Le mythe de la confiance innée…

Le mythe de la confiance innée…

Si tu crois encore que certaines personnes naissent avec une confiance inébranlable et que d’autres sont condamnées à douter toute leur vie… Arrête tout de suite ! La confiance en soi, ce n’est pas une baguette magique qu’on reçoit à la naissance. C’est une vraie compétence qui se travaille, se cultive et se renforce jour après jour.

Pourquoi on croit (à tort) que la confiance est innée ?

Parce qu’on voit des gens qui semblent toujours sûrs d’eux. Ils parlent fort, marchent avec assurance, prennent des décisions, prennent de la place sans hésiter… Mais devine quoi ? Eux aussi ont des moments de doute. La seule différence, c’est qu’ils ont appris à faire avec. Ils ont maitrisé l’art de relativiser🧘‍♂️

L’un des concepts erronés autour de la confiance en soi, c’est qu‘on la confond souvent avec l’arrogance. Une personne sûre d’elle ne cherche pas à écraser les autres, même en Off 😏. Au contraire, elle est souvent humble et ouverte !

On pense aussi que la confiance signifie zéro doute. TOTALEMENT FAUX ! Avoir confiance en soi, ce n’est pas ne jamais avoir peur, c’est avancer malgré ce sentiment 💪

On oublie aussi que tous ceux qui paraissent à l’aise en public ou osent prendre des risques n’ont pas « juste » de la chance. Ils ont essayé, échoué, recommencé. Et ça, ça change tout 🔄

Tu peux tout de même y arriver, sans potion magique 🧙‍♀️✨

Sois bienveillant avec toi-même. Je l’ai déjà dit dans un article précédent, mais si tu parlais à ton meilleur ami comme tu te parles parfois, vous ne seriez plus proches. Alors arrête d’être ton pire critique ! Remplace les « Je suis nul(le) » par « J’apprends et je progresse. » Chaque mot compte. 💫

Fake it ‘til you make it (mais intelligemment) 😏. Non, il ne s’agit pas de mentir ou de jouer un rôle. Mais adopter une posture confiante (littéralement) peut tromper ton cerveau et t’aider à te sentir plus confiant(e). Testé et approuvé ici (Hello Narcisse ✅).

Défie ton propre statuquo : Pas besoin de sauter en parachute demain, hein ! Mais défie-toi petit à petit. Parle en réunion, ose un compliment à un inconnu, tente cette activité qui te fait peur. Plus tu le fais, plus ça devient naturel.

Accepte et grandis en apprenant de l’échec. Les personnes confiantes échouent aussi, mais elles ne laissent pas leurs erreurs définir leur valeur. Elles apprennent, s’adaptent et reviennent plus fortes.

Célèbre tes victoires (même les petites) : Tu as osé dire ton opinion ? BRAVO. Tu as affronté un regard qui te mettait mal à l’aise ? INCROYABLE. Garde en tête tous ces petits moments où tu as été brave. C’est comme ça qu’on bâtit une confiance solide !

Par-dessus tout, sois patient(e) avec toi-même 💙

Personne ne devient un(e) boss de la confiance du jour au lendemain. Mais avec le bon état d’esprit et des petits efforts constants, tu peux atteindre un niveau où tu te sens bien dans ta peau et légitime dans ce que tu fais.

Et ça, ça vaut de l’or. ✨

Xoxo,
Narcisse ! 💋✨

La vie est ce qu’elle est…

La vie est ce qu’elle est…

Chaque début d’année, nous sommes nombreux à faire une liste de bonnes résolutions, animés par un mélange d’espoir et de motivation. C’est une tradition presque rituelle : créer une feuille de route pour devenir une meilleure version de soi-même. On aime tous se le dire et le dire aux autres.

Pourtant, combien d’entre nous arrivent vraiment au bout de cette liste ? Et combien d’entre nous se sentent submergés par la pression de devoir tout accomplir, souvent à la perfection ? Je peux dire sans honte que j’ai beaucoup plus souvent fait partie de la deuxième catégorie que la première.

La vérité, c’est que la vie est imprévisible. Aucun calendrier ou Visionboard n’est à l’abri d’imprévus. Une opportunité inattendue, une épreuve difficile, ou simplement un changement de priorités. Tout peut changer le cours de nos listes. Et pourtant, lorsqu’on ne réalise pas chaque objectif fixé au départ, on a tendance à se juger sévèrement, comme si un seul élément manquant effaçait tous les progrès accomplis.

La perfection est un piège, un mirage.

Pourquoi est-ce que l’on ressent ce besoin de tout cocher ? Peut-être parce qu’on associe chaque élément de la liste à notre valeur personnelle. Mais rater une résolution n’est pas synonyme d’échec. Chaque pas effectué dans la bonne direction est une victoire en soi, même s’il ne correspond pas au plan initial.

En réalité, c’est souvent notre propre regard, plus que celui des autres, qui nous pèse le plus. Nous sommes nos juges les plus sévères, oubliant de faire preuve d’empathie envers nous-mêmes et sachant très bien que si nous étions aussi durs envers nos amis que nous le sommes envers nos vies, combien de relations seraient encore intactes ?

Si je pouvais être lue par des jeunes personnes en quête de réponses, d’affirmations positives, de regards d’expérience, je leur dirais ces trois choses : Rêver, Visualiser, bien s’entourer

Malgré les difficultés, il est essentiel de continuer à rêver et à visualiser ses objectifs. Peu importe ce que les autres en pensent ou disent, nos ambitions sont valides. Il ne s’agit pas de les abandonner au premier obstacle, mais de les adapter, de les revoir et parfois, si besoin y est, de les redéfinir.

Un autre aspect crucial est l’entourage. S’entourer de personnes bienveillantes, qui nous élèvent plutôt que de nous rabaisser, peut transformer notre cheminement. Ces alliés, qu’ils soient amis, mentors ou membres de la famille, jouent un rôle important dans notre capacité à surmonter les doutes et à persévérer.

Pratiquer la gratitude au quotidien et célébrer les petites victoires est un autre conseil de valeur que je leur donnerai.

Une résolution partiellement accomplie, un objectif ajusté ou une simple amélioration d’une habitude valent la peine d’être célébrés. Trop souvent, nous attendons le « grand résultat » pour nous réjouir, mettant de côté les petites étapes qui mènent à ce résultat en question.

C’est dans ces moments de gratitude que nous renforçons notre motivation. Chaque petit succès raconte une histoire de détermination et de progrès, même si elle n’est pas parfaite.

Vos résolutions de début d’année peuvent être des guides, mais jamais des contraintes. Elles doivent vous pousser à rêver grand et à vous améliorer, mais elles ne devraient jamais devenir une source de culpabilité ou de stress. Ce qui compte, ce n’est pas de tout réaliser à la lettre, mais de continuer à avancer avec conviction.

Alors cette année, rêvez à votre guise, progressez à votre rythme, et surtout, souvenez-vous que chaque petit pas compte. Car, en fin de compte, l’important n’est pas seulement d’arriver à destination, mais d’apprécier le voyage.

Narcisse Xx

Le courage, bien plus qu’un mot!

Le courage, bien plus qu’un mot!

🟤 LE MANQUE DE COURAGE PEUT NOUS FAIRE PERDRE PIED!

Le mot de cette semaine est COURAGE!

Combien de fois vous êtes vous menti à vous même, par peur d’admettre que vous aviez peut-être commis une erreur? Et cette peur, bien plus puissante qu’on le croit, vous a poussé à commettre des actes qui ne vous ressemblent pas.

Je suis de nature à me remettre en question et à m’interroger sur l’origine de mes pensées, mes opinions ou mes actions. En faisant cette introspection et en observant les gens autour de moi ces derniers jours, j’en suis arrivée à une conclusion: L’être humain manque terriblement de courage!

Ce manque de courage se manifeste au quotidien dans les petites et grandes décisions, et se traduit jusque dans les valeurs de certaines personnes. Il engendre même des vices et certains comportements destructeurs, pour la simple et bonne raison que l’Homme préfère se mentir et mentir aux autres, plutôt que d’avoir le courage de reconnaître ses erreurs et de les rectifier.

🟤 L’ego prend ainsi la place du courage et on se retrouve à vivre et accepter des situations dont on pourrait se passer.

▫️Rester dans une relation toxique par peur de l’opinion publique

▫️Accepter un salaire de misère parce qu’on n’ose pas demander ce que l’on pense mériter

▫️Ne pas postuler à l’emploi de ses rêves par peur du rejet

Sont des exemples parmi tant d’autres! Pour avoir ressenti cette peur, je sais à quel point c’est difficile de s’en défaire, mais je peux aussi vous dire que c’est plus que nécessaire.

Le temps et l’énergie perdus à force de vouloir camoufler, repousser ou faire l’autruche face à ma propre vie auraient pu être mieux mis à profit.

Et vous savez quoi? J’y travaille encore, tous les jours! Ce n’est pas un chemin droit, mais rempli de virages et de détours.

Le seul conseil que je peux donner c’est de se jeter à l’eau. Avoir confiance en soi et en Dieu, et se dire qu’on trouvera toujours une solution une fois que l’on fait preuve de courage.

Je nous le souhaite à tous! Bon début de semaine!

#LundiEnsoleillé #MondayMotivation #LeMotDeLaSemaine

L’Afrique Aux Africains

L’Afrique Aux Africains

Bon Mardi à tous et à toutes!

J’avais envie de changer un peu de ton pour mon nouvel article et d’enfin publier un de mes « récits engagés » comme ma soeur les appelle.

Il y a quelques jours j’ai lu pour la première fois le discours du 26 Juillet 2007 de l’ancien Président Français, Nicolas Sarkozy, à Dakar.

Ce discours m’a tout simplement révoltée, plus dans sa formulation et son ton condescendant que dans le message même.

Voilà pourquoi j’ai souhaité toucher à ce sujet qui me semble important pour tout Africain, jeunes et anciens, vivants en Afrique, ainsi que la diaspora à travers le monde.

Je tiens d’abord à préciser que je n’ai de diplôme ni en politique, ni en histoire, que je ne me confirme pas experte de quoi que ce soit, mais réagit tout simplement à un discours qui a interpellé mes émotions.

Mon envie de me réaliser afin d’aider mon pays et l’Afrique en général a essentiellement muri après cette lecture. Ce que j’écris donc dans cet article reste mon opinion… mais je ne crois pas forcement être la seule à le penser.

L’une des périodes les plus douloureuses de l’histoire de l’Afrique (je me réfère surtout à l’Afrique de l’ouest car c’est d’où je viens) a sans aucun doute été l’esclavage. Avec beaucoup de peine le continent a réussi à s’en sortir mais pas sans avoir perdu ses richesses et énormément de ses ressources. L’Afrique a surtout perdu une valeur des plus importantes, un sentiment de fraternité et d’union. La méfiance et l’individualisme se sont installés, et ainsi chacun s’est contenté de son propre bonheur plutôt que de décider de travailler ensemble pour le bien du continent.

Nos propres frères ont ouvert la porte aux oppresseurs en échange de miroirs et babioles sans importance, nous nous sommes entretués, etc… et aujourd’hui le continent est divisé. On passerait des années à débattre et à revisiter ce que l’Afrique fut jadis, ou ce qu’elle a subit des autres, mais ce n’est pas le but ici. Tout ça fait partie du passé et la seule manière positive de l’utiliser c’est en cessant de ressasser les maux de sorte à justifier le retard. Tout n’est pas uniquement de la faute de l’autre.

Sans pour autant oublier ou dédouaner les responsables, j’aime à me dire que ce qui est fait est fait. Cette Afrique qui a été victime s’est relevée, a combattu pour sa liberté et a finit par l’obtenir. Cette même Afrique doit continuer à se battre pour son progrès, son éducation, sa culture, et son développement, tout en ne faisant qu’un.

Nous devons nous servir de notre passé non pas pour s’apitoyer sur notre sort mais pour construire notre avenir.

Battons nous pour ce qui nous reviens de droit. L’Afrique a assez souffert comme ça pour que les décisions dont elle portera les retombées et conséquences soient prises par autrui.

Nous devons dire non a toutes formes de domination et de manipulation venant de l’extérieur et devons surtout accepter que le changement repose sur nos épaules et sur notre volonté.

L’aide extérieure n’est jamais vraiment gratuite, et pour vaincre l’empreinte des autres sur nous, nous devons commencer par changer les mentalités. Une société qui marche puise sa force dans son peuple, mais ceci est difficile quand ce même peuple est divisé.

Nous voulons que l’Afrique se développe? Quelle soit remarquée pour ses qualités, les talents qui la constitue, le potentiel qu’elle a, les richesses qui regorgent en son sein? Que le regard du monde sur nous change?

Il nous faut donc travailler de manière continuelle car personne ne le fera pour nous. Cette Afrique est la notre et si l’on souhaite un quelconque changement, c’est à nous d’agir en conséquence.

Travaillons avec ce dont la nature nous a généreusement fait cadeau et nous n’aurons rien à envier, ni à attendre de qui que ce soit. Que la fierté dont nous parlons tant nous donne la force de repousser les limites du possible et parvenir à créer un rêve Africain pour les Africains, loin des traversées périlleuses que nos frères entreprennent pour obtenir « une vie meilleure », loin des conflits ethnocentriques, de l’insécurité, de cette marque négative qui s’est abattue sur l’Afrique et qui semble indélébile.

Le projet commun des Africains devrait être de faire de leur continent un lieu idéal pour les générations à venir. Non une image utopique sans réelles réalisations ou un constant rappel de ce que nous étions, mais un lieu remplit d’espoir et de perspectives d’avenir pour notre peuple. L’Afrique doit travailler ensemble, main dans la main, afin de ne faire qu’un et de devenir une union inséparable.

Même si nos cultures et coutumes sont différentes, il faut que l’on trouve un moyen de se compléter et de partager les bons cotés de ce que nous sommes en tant que pays africains.

Ne donnons plus l’occasion aux hommes politiques comme Sarkozy ou Macron de venir chez nous pour nous dire ce qu’est notre problème, notre défi, et s’en suit. Acceptons de pointer du doigt certains de nos dirigeants lorsque leurs décisions nous font du tort en privilégiant l’extérieur, lorsqu’ils nous décrédibilisent face au monde avec leurs présidences déplorables. Il faut que les populations des pays concernés par ce retard (développement, mentalités, etc) decident de travailler afin de faire réaliser aux gouvernements que leur manière d’agir doit changer et qu’ils devraient travailler pour le bien de leurs pays et pas seulement pour leur propre gain.

Voyez-vous, bien que nos langues diffèrent, je me dis que sur ce sujet particulier nous nous rejoignons. Pour moi, toute avancée commence par les mentalités.

Car au fond et tout simplement, nous avons tous en tant qu’Africains un but précis:

Faire de l’Afrique ce que veulent les Africains. Uniquement les Africains.

Narcisse Xx